Bandeau UL

Une recherche partenariale permettant de mieux comprendre les innovations en milieu de travail et leurs conditions associées, soit la formation et les protections sociales, en vue de contribuer à une amélioration des performances économiques et sociales.

Projets de recherche

Dans le cadre de nos objectifs, divers projets de recherche ont été financés par l’ARUC et mis en œuvre par nos chercheurs et nos partenaires depuis 2010 : 

PROJET DE RECHERCHE SYNTHÈSE DE L'ARUC

Titre du projet :

La sécuriation des trajectoires professionnelles. Projet structurant de l'ARUC-Innovations, travail et emploi

Nom du chercheur responsable :

Paul-André Lapointe, Département des relations industrielles, Université Laval

Composition de l’équipe de recherche :

Paul-André Lapointe, Département des relations industrielles, Université Laval
Martine D'Amours, Département des relations industrielles, Université Laval
Yves Hallée, Département des relations industrielles, Université Laval
Romaine Malenfant, Université du Québec en Outaouais
Michel Racine, Département des relations industrielles, Université Laval
Mircea Vultur, INRS Centre Urbanisation Culture Sociétés

Partenaires impliqués dans le projet :

L'ensemble du réseau de partenaires de l'ARUC est solicité pour la réalisation de ce projet.

Étudiants et professionnels de recherche impliqués dans le projet :

Milène Lokrou, étudiante au doctorat en relations industrielles, Université Laval
Pierre-Élie Huppé, étudiant en sociologie, Université Laval
Catherine Bach, professionnelle de recherche, volet quantitatif
Steven Ouellet, professionnel de recherche, volet qualitatif
Marie-Laure Dioh, professionnelle de recherche, volet terrain de recherche

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires) et de professionnels de recherche =  117 085$
Frais de déplacement = 3 240$
Compensation aux participants = 1000$
Fournitures = 1000$

Total des dépenses = 122 325$

Résumé du projet de recherche :

Ce projet de recherche, dit "structurant", vise les objectifs suivants:

  • Mesurer et analyser l’ampleur des changements structurels, au regard de la fragilisation et de la précarisation de l’emploi et des transitions, selon les secteurs d’activités et les professions et selon les statuts, le genre et l’âge.
  • Identifier et décrire les transitions et les trajectoires vécues par les personnes, selon un devis de sélection des participants qui croiserait les diverses transitions, la multiplicité des rôles, les secteurs et les stratégies des entreprises et le rôle des syndicats, avec la position des salariés sur le marché du travail.
  • Identifier et analyser les principales dynamiques économiques et les stratégies des acteurs sociaux (entreprises, syndicats et pouvoirs publics) dans les grands secteurs d’emploi, en accordant notamment une attention aux pratiques innovantes relatives à la sécurisation.
  • Identifier, décrire et analyser les protections existantes dans les législations et les conventions collectives, en accordant notamment une attention à l’assurance-emploi.

PROJETS DE RECHERCHE SOUMIS ET ACCEPTÉS À L'HIVER 2015 (2IÈME VAGUE)

Titre du projet :

Raviver l’action syndicale par la prise en charge des risques psychosociaux au travail : Le cas du Réseau des délégués syndicaux de la FTQ

Nom du chercheur responsable :

Catherine Le Capitaine, Département des relations industrielles, Université Laval

Composition de l’équipe de recherche :

Catherine Le Capitaine, Département des relations industrielles, Université Laval
Mélanie Dufour-Poirier, Université de Montréal
Louise Grenier, Conseil régional Montréal métropolitain FTQ
Marc Thomas, Conseil régional Montréal métropolitain FTQ
Salima Kamoun, Université Laval
Valérie Péloquin, Université de Montréal

Partenaires impliqués dans le projet :

Conseil régional FTQ Montréal métropolitain

Étudiants impliqués dans le projet :

Salima Kamoun, étudiante au doctorat en relations industrielles, Université Laval
Valérie Péloquin, étudiante à la maîtrise en relations industrielles, Université de Montréal

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) =  10 264.85$
Fournitures de bureau = 275$
Frais de déplacement = 789.78$
Diffusion des résultats = 500$

Total des dépenses = 11 829.63$

Résumé du projet de recherche :

Le vécu des intervenants au sein du Réseau des délégués sociaux (DS) de la FTQ, leurs rôles, leurs pratiques et leurs interventions, leur identité professionnelle, ainsi que les voix d'expression dont ils disposent au sein des structures syndicales sont au coeur de ce projet.

Cette recherche comprend trois objectifs principaux:

  • Dégager le rapport au travail des intervenants au sein du Réseau des DS de la FTQ;
  • Comprendre la nature de leurs pratiques et le processus derrière leurs interventions, dans une variété de milieux de travail, au regard de la souffrance et des RPS au travail;
  • À partir des défis auxquels ils sont confrontés, dégager la capacité des DS d’exprimer leur voix au sein des structures syndicales, notamment par l’émergence d’une nouvelle figure professionnelle, pour ainsi participer au renouvellement de l'action syndicale, voire même du syndicalisme, plus généralement.
   

Titre du projet :

Les effets des exercices d’équité salariale dans les conventions collectives et les systèmes de rémunération des grandes entreprises syndiquées privées au Québec : Une analyse selon les critères de justice procédurale.

Nom du chercheur responsable :

Yves Hallée, Département des relations industrielles, Université Laval

Composition de l’équipe de recherche :

Yves Hallée, Université Laval

Chantal Bazin, étudiante à la maîtrise en relations industrielles, Université Laval

Partenaires impliqués dans le projet :

Commission de l’équité salariale.

Étudiants impliqués dans le projet :

Chantal Bazin, étudiante à la maîtrise en relations industrielles, Université Laval.
David-Alexandre Girard, étudiant à la maîtrise en relations industrielles, Université Laval

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) =  19 469$
Fournitures de bureau: 170$
Frais de déplacement = 3 027$
Diffusion des résultats = 1000$

Total des dépenses = 23 666$

Résumé du projet de recherche :

Phase 1

Mesurer la présence de clauses qui découlent ou résultent des exercices d’équité salariale. De façon spécifique, cet exercice permettra de vérifier l’existence, apostériori des démarches d’équité salariale, de règles et d’outils ayant servi à établir et maintenir l’équité salariale dans les conventions collectives. Nous recherchons notamment la présence :

1) de méthodes d’évaluation utilisées pour l’exercice d’ÉS;

2) de procédure régulière d’évaluation pour les nouveaux emplois ou pour les modifications aux emplois existants;

3) de normes et de règles en lien avec l’ÉS (mise à jour de la structure salariale, lettre d’entente, etc.);

4) d’un comité d’évaluation représentatif;

5) d’une procédure d’appel des décisions et d’un pouvoir de correction.

Bref, nous voulons rendre compte concrètement des effets des exercices d’équité salariale sur la structure salariale et la convention collective.

Phase 2 

Connaitre les raisons qui sous-tendent l’intégration des outils et des règles ayant servi à établir l’équité salariale et son maintien. Pour ce faire, nous souhaitons rencontrer les parties patronales et syndicales afin d’en comprendre les motifs.

PROJET DE RECHERCHE SOUMIS ET ACCEPTÉS À L'HIVER 2015 (1ERE VAGUE)

Titre du projet :

Analyse de l'encadrement institutionnel des conditions d'emploi dans l'activité d'entretien ménager et comparaison Québec-Ontario.

Nom du chercheur responsable :

Frédéric Hanin, Département des relations industrielles, Université Laval

Composition de l’équipe de recherche :

Frédéric Hanin, Département des relations industrielles, Université Laval
Martine D'Amours, Département des relations industrielles, Université Laval
Guelmbaye Ngarsandjé, Étudiant de 3e cycle en relations industrielles, Université Laval

Partenaires impliqués dans le projet :

Fédération des travailleuses et travailleurs du Québec et Union des employés de service (local 800)

Étudiants impliqués dans le projet :

Guelmbaye Ngarsandjé, étudiant au doctorat en relations industrielles, Université Laval

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) =  9 700$

Traitement statistique = 100$

Frais de déplacement = 1 533$

Diffusion des résultats = 500$

Total des dépenses = 11 833$

Résumé du projet de recherche :

Le programme de recherche dont ce projet constitue la seconde phase vise deux objectifs :

  1. Colliger toute l’information disponible sur la forme que prend la relation d’emploi dans l’activité d’entretien ménager: a) relation binaire employeur-employé ; b) relation triangulaire donneur d’ordre-sous-traitant-employé, franchisé ou encore par l’intermédiaire d’une agence de location de personnel ; c) relation de travail indépendant.
  2. Étudier les modalités de régulation de l’activité d’entretien ménager : a) par une convention collective ; b) par un décret ; c) par la loi sur les normes du travail ; d) par le Code civil et le droit commercial, et analyser l’effet de ces modalités de régulation sur les conditions de travail, autour de l’hypothèse qu’il existe des disparités de traitement en fonction du mode de régulation qui regroupe l’ensemble des conditions d’emploi et non pas sur une dimension en particulier (salaire, statut d’emploi, assurances collectives). De manière croissante, l’activité d’entretien s’effectue, non plus dans le cadre de la relation d’emploi classique entre un salarié et un employeur, mais au sein de nouvelles configurations organisationnelles impliquant le recours à la sous-traitance, au travail en intérim (obtenu par l’entremise d’une agence de placement) et au travail indépendant, qui transforment les rapports sociaux du travail et de l’emploi (D'Amours, 2015).

PROJETS DE RECHERCHE SOUMIS ET ACCEPTÉS À L'AUTOMNE 2014

Titre du projet :

Le leadership syndical au prisme du genre: une étude multiniveaux au sein de la Fédération des professionnelles et professionnels de l'éducation au Québec

Nom du chercheur responsable :

Catherine Le Capitaine, Département des relations industrielles, Université Laval

Composition de l’équipe de recherche :

Catherine Le Capitaine, Département des relations industrielles, Université Laval
Sophie Massé, FPPQ
Marie-Pier Bernard Pelletier, étudiante au doctorat en relations industrielles, Univ. Laval

Partenaires impliqués dans le projet :

Fédération des professionnelles et professionnels de l'éducation au Québec (FPPQ)

Étudiants impliqués dans le projet :

Marie-Pier Bernard Pelletier, étudiante au doctorat en relations industrielles, Univ. Laval
Janika Tardif, étudiante à la maîtrise en relations industrielles, Université Laval

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) =  19 728.42$

Fournitures de bureau: 650$

Frais de déplacement = 2129.80$

Diffusion des résultats = 1 000 $

Total des dépenses = 23 508.22 $

Résumé du projet de recherche :

Ce projet vise trois objectifs:

  • Comprendre les barrières qui limitent l’accès des femmes aux fonctions syndicales sur les plans individuels, culturels, organisationnels et institutionnels, et ce, à tous les niveaux de l’organisation syndicale étudiée (local, régional, fédération);

  • Comparer les styles de leadership syndical entre les femmes et les hommes afin de vérifier l’existence d’une spécificité du leadership des femmes qui pourrait être bénéfique pour l’avenir syndical et l’impact de ces leaderships pour la représentation et l’engagement des membres;

  • Identifier les stratégies syndicales mises en place pour renforcer l’égalité selon le genre (comité sur la condition des femmes, programme d’accès à l’égalité syndicale, quotas, etc.) et évaluer la portée de chacune d’elles.

PROJETS DE RECHERCHE SOUMIS ET ACCEPTÉS À L'HIVER 2014

Titre du projet :

L'action syndicale locale en santé et sécurité au travail

Nom du chercheur responsable :

Geneviève Baril-Gingras, Département des relations industrielles, Université Laval

Composition de l’équipe de recherche :

Chercheure responsable et étudiant embauché sur le projet (à venir)

Partenaires impliqués dans le projet :

Confédération des syndicats nationaux (CSN)

Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ)

Étudiants impliqués dans le projet :

Sarah-Pier Dubois-Ouellet, étudiante à la maîtrise en relations industrielles, Université Laval
Kevin Villeneuve-Tremblay, étudiant au 1er cycle en relations industrielles, Université Laval

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) =  19 217.28 $

Frais de déplacement =  3 401.46 $

Diffusion des résultats = 1 000 $

Total des dépenses = 23618.74 $

Résumé du projet de recherche :

Les deux grandes caractéristiques de l'évolution actuelle du tavail et de l'emploi que sont l'intensification-extensification et la précarisation sont clairement associées à des effets négatifs pour la santé, bien documentés au québec comme ailleurs. Historiquement, les questions de santé et de sécurité du travail ont été à l'origine de l'organisation des syndicats comme des premières formes de l'État-providence. De plus, c'est bien des pressions syndicales que découlent les protections offertes par la législation en matière de prévention, aussi limitées soient-elles.

 

Avec l'adoption de la Loi sur la santé et la sécurité du travail en 1979, on a eu tendance à assimilier "participation au comité paritaire de SST" avec "action syndicale en prévention". Or, le champ d'action de ces comités est souvent bien étroit, alors que la quasi-totalité des pratiques de gestion (dont de gestion des ressources humaines) et des questions qui relèvent des relations industrielles (dont l'organisation du travail) sont associées à des enjeux de santé et sécurité du travail, ce qui met en jeu la frontière du "droit de gérance" de l'employeur. La question est donc de savoir comment les syndicats locaux arrivent à traiter de ce qui, dans le milieu de travail, affecte la santé et la sécurité du travail.  Quels enjeux ciblent-ils?  Quelles formes prend cette action et quelles sont les stratégies utilitsées?  Quels sont les facteurs facorables et les obstacles à une action préventive efficace, quant au contexte du lieu de travail comme de la vie syndicale elle-même?

 

Titre du projet :

Encadrement institutionnel et conditions d'emploi: une étude multisectorielle de l'activité d'entretien ménager

Nom du chercheur responsable :

Martine D'Amours, Département des relations industrielles, Université Laval

Composition de l’équipe de recherche :

Frédéric Hanin, Département des relations industrielles, Université Laval

Guelmbaye Ngarsandjé, candidat au doctorat en relations industrielles.

Partenaires impliqués dans le projet :

Fédération des travailleuses et travailleurs du Québec (FTQ) et Union des employés et employées de service (local 800)

Direction de la recherche et des innovations en milieu de travail, Ministère du Travail du Québec.

Étudiants impliqués dans le projet :

Guelmbaye Ngarsandjé, candidat au doctorat en relations industrielles.

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) =  10989,75$

Frais de déplacement = 300,00$

Diffusion des résultats = 500,00$

Total des dépenses = 11 789,75$

Résumé du projet de recherche :

De manière croissante, le travail contemporain s’effectue, non plus dans le cadre de la relation d’emploi binaire entre un salarié et un employeur, mais au sein de nouvelles configurations triangulaires impliquant notamment le recours à la sous-traitance, au travail en intérim et au travail indépendant. Ces configurations organisationnelles ont pour effet de fragmenter les collectifs de travail : les tâches requises pour la production d’un bien ou d’un service sont réparties entre plusieurs entités et lieux de travail et réalisées par des travailleurs ayant des statuts et des conditions de travail différents. Elles ont aussi pour effet de brouiller la figure de l’employeur : l’employeur « de fait », dont les décisions ont une influence sur le contenu et les conditions de travail, n’est plus nécessairement l’employeur juridique, de qui relève la responsabilité de la formation, de la protection sociale et le rôle d’interlocuteur patronal en négociation collective.

 

L’objectif du projet est d’analyser les caractéristiques des emplois selon qu’ils sont a) exercés dans une relation binaire employeur-employé ou dans une relation triangulaire donneur d’ordre-sous-traitant-employé et b) selon qu’ils sont régulés par une convention collective, un décret ou une loi d’ordre public. L’activité d’entretien ménager apparaît un bon terrain d’enquête, puisqu’il s’agit d’une activité transversale aux différents secteurs de l’économie et qu’on y retrouve plusieurs configurations de la relation d’emploi (emploi direct et sous-traitance), ainsi qu’une diversité de modalités de régulation: conventions collectives (notamment dans le soutien scolaire et l’hôtellerie), décrets (notamment) dans l’entretien des édifices publics dans la région de Québec, la Loi des normes du travail s’appliquant dans les entreprises privées qui ne sont régulées ni par un décret, ni par une convention collective.

.

 

Titre du projet :

Formation et intégration des immigrants de la catégorie des travailleurs qualifiés

Nom du chercheur responsable :

Michel Racine, Département des relations industrielles, Université Laval

Composition de l’équipe de recherche :

Aline Lechaume, Ministère de l'emploi et de la solidarité sociale

Danièle Bélanger, Département de géographie de l'Université Laval

Kamel Béji, Département des relations industrielles, Université Laval

Frédéric Hanin, Département des relations industrielles, Université Laval

Partenaires impliqués dans le projet :

Direction de la recherche et de l'analyse prospective du Ministère de l'Immigration et
des Communautés culturelles

Étudiants impliqués dans le projet :

David Autret, étudiant à la maîtrise en relations industrielles, Université Laval
Yasmine Mohamed, étudiante au doctorat en relations industrielles, Université Laval

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) =  4 500 $

Embauche de professionnels de recherche = 5 500 $

Frais de déplacement = 1500 $

Diffusion des résultats = 1 000$

Total des dépenses = 12 500 $

Résumé du projet de recherche :

Il s'agit d'un projet de recherche et de diffusion visant à réaliser une analyse approfondie et originale à partir de la base de données de l'Enquête auprès de la catégorie des travailleurs qualifiés (ETQ). Cette enquête fut menée par le ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale (MESS), Emploi-Québec et le ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles (MICC) en 2011. L’ETQ a été réalisée par le biais de 3009 entrevues téléphoniques auprès d’immigrants requérants principaux de la catégorie des travailleurs qualifiés. Elle avait pour objectifs de connaître le processus d’intégration au marché du travail vécu par les immigrants, de vérifier l’adéquation entre les compétences des immigrants et l’emploi qu’ils occupent et de déterminer les caractéristiques qui favorisent une meilleure intégration. Afin de prendre en compte le processus d’intégration à travers le temps, les personnes ont été interrogées de manière rétrospective sur leur parcours depuis leur arrivée au Québec.

L’objectif principal de la recherche est d’analyser le rôle que joue le « retour à la formation » dans le processus d’intégration en emploi des personnes immigrantes de la catégorie des travailleurs qualifiés récemment admises au Québec.

En se servant des données de l’ETQ, nous voulons observer si la durée avant l'obtention d'un emploi correspondant à ses compétences s'explique par le fait que les immigrants décident de poursuivre des études ou de suivre une formation complémentaire ou si l’option du retour aux études s’explique plutôt par leur difficulté à faire reconnaître leurs compétences acquises à l'étranger. Le choix de suivre une formation pourrait également résulter d’un manque de connaissance du marché de l'emploi, un faible réseau de contacts, une maîtrise insuffisante de la langue du travail ou une réorientation de carrière.

 

   

Titre du projet :

« Les demandes d’accommodement en milieu de travail : réponses ou questionnements syndicaux ?

Nom du chercheur responsable :

Mélanie Gagnon, Département des sciences de la gestion, UQAR

Composition de l’équipe de recherche :

Catherine Beaudry, Département des sciences de la gestion, UQAR

Partenaires impliqués dans le projet :

Centrale des syndicats du Québec (CSQ)

Étudiants impliqués dans le projet :

Simon Van Otterdijck, étudiant à la maîtrise au programme de gestion des personnes en milieu de travail, UQAR.
Marie-Pier Pelletier, étudiante à la maîtrise au programme de gestion des personnes en milieu de travail, UQAR.
Sabrina Prévost, étudiante à la maîtrise au programme de gestion des personnes en milieu de travail, UQAR.

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) =  19 709 $

Frais de déplacement = 2 000 $

Diffusion des résultats = 1 000 $

Total des dépenses = 22 709 $

Résumé du projet de recherche :

Le projet vise à examiner de quelle manière des situatiosn relevant de l'obligation d'accomodement sont perçues par les délégués syndicaux et comment ils prennent part à la recherche de solutions. Comment les délégués réagissent-ils lorsqu'ils sont sollicités sur des questions d'accomodements en milieu de travail?

   

Titre du projet :

Étude exploratoire sur la situation en emploi des professionnelles et professionnels de recherche dans les universités du Canada (autre que celles du Québec) 

Nom du chercheur responsable :

Paul-André Lapointe, Département des relations industrielles, Université Laval.

Composition de l’équipe de recherche :

Rachel Lépine, présidente du SPPRUL-CSQ, Université Laval

Denyse Lamothe, professionnelle de recherche, Université Laval

Partenaires impliqués dans le projet :

Syndicat des professionnelles et professionnels de recherche de l'Université Laval (SPRRUL - CSQ)

Étudiants impliqués dans le projet :

Maziar Jafary, étudiant à la maîtrise en sociologie, Université Laval

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) =  11 610 $

Services professionnels = 4 200 $

Frais de collecte de données = 1 300 $

Diffusion des résultats = 1 000 $

Total des dépenses = 19 610 $

Résumé du projet de recherche :

Les PPR sont des acteurs de premier plan dans le développement de l'économie du savoir. Les résultats de l’étude québécoise démontrent qu’ils jouent un rôle essentiel dans l’accomplissement des principales missions universitaires au Québec. Ils sont grandement impliqués dans toutes les étapes relatives à la production et à la diffusion de connaissances scientifiques. Ils réalisent également des activités cruciales dans la coordination des projets de recherche et dans l’encadrement et la formation des étudiants. Au Québec, les PPR sont rémunérés par les subventions de recherche. Leur sécurité d’emploi et leurs perspectives de promotion sont aussi très faibles. Mais qu’en est-il dans le reste du Canada? À notre connaissance, aucune donnée comparable à l’étude panquébécoise n’existe pour les universités canadiennes. La question qui se pose est de savoir si la situation en emploi des PPR dans le reste du Canada se compare celle des PPR au Québec.

   

Titre du projet :

Stratégies des institutions et actions collectives mises en œuvre pour la survie d’une communauté mono-industrielle : Le cas de la Mine Jeffrey d’Asbestos

Nom du chercheur responsable :

Yves Hallée, Département des relations industrielles, Université Laval

Composition de l’équipe de recherche :

Paul-André Lapointe, Département des relations industrielles, Université Laval

Philippe Bergeron, chercheur post-doctoral au département des relations industrielles, Université Laval

Normand Pépin, responsable de la recherche à la Centrale des syndicats démocratiques (CSD)

Partenaires impliqués dans le projet :

Centrale des syndicats démocratiques (CSD)

Syndicat national de l'amiante d'Asbestos Inc. (SNAA)

Étudiants impliqués dans le projet :

Philippe Bergeron, stagiaire postdoctoral, Université Laval

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) =  9 559 $

Frais de déplacement = 1774 $

Diffusion des résultats = 500 $

Total des dépenses = 11 833 $

Résumé du projet de recherche :

L’objet de la recherche proposée vise à rendre compte du sort d’une ville mono industrielle suite à la disparition de sa principale entreprise. Pour ce faire nous documenterons l’évolution de la pauvreté dans la ville d’Asbestos - ainsi que dans l’ensemble des communautés environnantes- au cours des dix dernières années. Plus particulièrement, il s’agit de rendre compte des principales stratégies de survie mises en œuvre par l’ensemble des parties prenantes (acteurs locaux, acteurs régionaux et institutions publiques) pour faire face au déclin de la principale industrie de la ville. Les thèmes liés au sort des villes mono industrielles dévitalisées; au destin des travailleurs victimes de cette dévitalisation; aux concessions consenties par ces travailleurs pour maintenir l’entreprise ouverte; à la dépendance des promoteurs dédiés à la relance de l’entreprise; à l’état de l’économie régionale et, enfin, aux perspectives d’avenir de l’ensemble de la communauté seront abordés. Également, nous envisageons d’inclure dans cette recherche une dimension historique où durant les années 1919 à 1945, l'industrie de l'amiante connut une croissance formidable. Ce contexte servit de trame de fond aux revendications ouvrières en vue d'améliorer les conditions de travail. Au cours de cette période, on assista à l'émergence de la classe ouvrière et à son affirmation par les divers mouvements de syndicalisation et des conflits ouvriers.

PROJETS DE RECHERCHE SOUMIS ET ACCEPTÉS À L'AUTOMNE 2013

Titre du projet :

Le rapport identitaire à l'égard du travail, de l'emploi et du syndicalisme chez les professeurs d'université au Québec

Nom du chercheur responsable :

Catherine Le Capitaine, Département des relations industrielles, Université Laval

Composition de l’équipe de recherche :

Mélanie Gagnon, Département des sciences de la gestion, UQAR

Max Roy, président de la FQPPU

Partenaires impliqués dans le projet :

Fédération québécoise des professeures et professeurs d'université (FQPPU)

Étudiants impliqués dans le projet :

Isabelle Thibodeau (2e cycle, Relations industrielles)

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) =  20352.80$

Frais de déplacement = 2190.90$

Diffusion des résultats = 1000$

Total des dépenses = 23 543.70$

Résumé du projet de recherche :

Ce projet de recherche vise à porter un regard croisé sur le rapport des professeurs d’université au Québec à l’égard de leur travail, de l’emploi et du syndicalisme. L'étude visera non seulement à mieux comprendre chacune de ces trois facettes identitaires, mais à mieux saisir leur arrimage entre les unes et les autres. Pour ce faire, cette étude fera l’objet d’une enquête électronique menée auprès des 5000 professeurs d’université au Québec qui sont membres des syndicats affiliés à la FQPPU. Sera ainsi examiné le vécu et les valeurs au travail des professeurs du monde universitaire québécois, leurs conditions d’emploi et leurs attentes à l’égard de l’action syndicale.

Titre du projet :

L’intégration socioprofessionnelle des personnes en

situation d’itinérance : la spécificité de l’itinérance au féminin

Nom du chercheur responsable :

Yves Hallée, Département des relations industrielles, Université Laval

Composition de l’équipe de recherche :

Yves Hallée, Université Laval

Gabrielle Plamondon, étudiante à la maîtrise, Université Laval

Partenaires impliqués dans le projet :

Société de Développement social de Ville-Marie

Ministère de l’Emploi et de la solidarité sociale

Secrétariat à la condition féminine

Étudiants impliqués dans le projet :

Gabrielle Plamondon, 2e cycle, Université Laval.

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) =  10 069$

Frais de déplacement = 1 177$

Diffusion des résultats = 500$

Total des dépenses = 11 833$

Résumé du projet de recherche :

Cette recherche vient se greffer au projet entamé à l'automne 2012 qui avait pour objectif d'étudier l'intégration socioprofessionnelle des personnes en situation d'itinérance. Elle cherche toutefois à étudier ce phénomène dans une perspective de genre. L'intérêt qui motive cette étude découle du constat que, d'une part, l'itinérance féminine est un phénomène en croissance dans la société québécoise

et que, d'autre part, les femmes itinérantes représentent une population particulière avec des besoins spécifiques. Plus précisément, la recherche vise à identifier quels sont les besoins propres aux femmes itinérantes et comment ces besoins viennent orienter l'offre de service des organismes s'occupant d'itinérance au féminin.

La méthodologie qui est envisagée pour mener à terme cette recherche est de nature qualitative. Elle prendra entre autres la forme d'entrevues auprès d'organismes qui s'occupent d'itinérance féminine. L'objectif de ces entrevues est de cerner les mécanismes qui régissent les relations entre organismes (ou

entre ces derniers et l'État) de même que les embûches potentielles qu'ils peuvent rencontrer lors de la réalisation de leurs projets (manque de financement public, conflits et tensions dans le réseau, etc.).

Nous chercherons ainsi à comprendre quel est l'impact des différents éléments susmentionnés sur l'offre de service des organismes dédiés aux femmes itinérantes. Par ailleurs, nous utiliserons les méthodes des récits de vie et de l'observation participante auprès d'intervenants qui travaillent dans la rue afin

d'analyser la spécificité des parcours socioprofessionnels des femmes itinérantes et déceler leurs besoins particuliers.

PROJETS DE RECHERCHE SOUMIS ET ACCEPTÉS À L'HIVER 2013

Titre du projet :

Travail d'organisation et prévention des risques professionnels: l'expérience des acteurs syndicaux

Nom du chercheur responsable :

Marie Bellemare, Département des relations industrielles, Université Laval

Composition de l’équipe de recherche :

Marie Bellemare

Sandrine Caroly, Université Joseph Fourier de Grenoble, France

Partenaires impliqués dans le projet :

Confédération des syndicats nationaux (CSN)

Étudiants impliqués dans le projet :

Sébastien Bruère (3e cycle, ULaval)

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) =  20284.80$

Frais de déplacement = 2000$

Diffusion des résultats = 1000$

Total des dépenses = 23 284.80$

Résumé du projet de recherche :

En s'appuyant sur le concept de "travail d'organisation" et sur celui "d'environnement capacitant", cette recherche s'intéresse à l'innovation sociale du lean management telle qu'elle est mise en place dans les milieux de travail du secteur manufacturier et des services. Méthodologie: Cette recherche de type exploratoire, prévoit documenter par des entretiens individuels et le recueil de docments quatre projets de transformation. Résultats attendus: Mieux comprendre comment ce type d'innovation influence les conditions de réalisation du travail. Nous souhaitons analyser cette question dans une perspective de prévention en mettant en lumière le processus qui donne naissance ou transforme les situations de travail.

 

Titre du projet :

Modèles alternatifs dans l'industrie forestière au Québec, facteurs de succès et comparaison avec la France.

Nom du chercheur responsable :

Paul-André Lapointe, Département des relations industrielles, Université Laval

Composition de l’équipe de recherche :

Paul-André Lapointe

Philippe Bergeron, stagiaire postdoctoral, ULaval

Luc Bouthillier, faculté de foresterie, ULaval

Frédéric Hanin, département des relations industrielles, ULaval

François L'Italien, département de sociologie, ULaval

Bernard Pecqueur, Institut de Géographie Alpine, Université Joseph Fourier de Grenoble, France

Partenaires impliqués dans le projet :

Coopérative forestière Boisaco Inc.

Syndicat du bois ouvré de Saint-Félicien (CSD)

Syndicat des pâtes et papiers de Windsor (CSN)

Ville de Saint-Félicien

Étudiants impliqués dans le projet :

Philippe Bergeron, stagiaire postdoctoral, ULaval

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) = 20500$

Frais de déplacement = 2166$

Diffusion des résultats = 1000$

Total des dépenses = 23 666$

Résumé du projet de recherche :

S'intéressant spécifiquement à la crise sévissant dans l'industrie forestière, cette recherche vise à identifier les principaux facteurs de succès associés à l'émergence et à la durabilité d'un modèle de développement territorial alternatif, viable et susceptible de répondre adéquatement aux problématiques des régions mono industrielles en voie de dévitalisation. Méthodologie:  Trois cas de modèles productifs et territoriaux alternatifs différents pouvant être considérés comme des succès dans l'industrie forestière québécoise seront étudiés. Un volet international permettra d'étudier un quatrième cas situé en France. Résultats attendus: Comprendre comment les acteurs d'un territoire donné parviennent à résoudre un problème productif en misant sur des innovations sociales et sur le développement d'un modèle atlernatif reposant sur l'usage de ressources spécifiques.

Projets de recherche soumis et acceptés à l'automne 2012

Titre du projet :

L'intégration socioprofessionnelle des personnes en situation d'itinérance

Nom du chercheur responsable :

Yves Hallée, Département des relations industrielles, Université Laval

Composition de l’équipe de recherche :

Yves Hallée

Mustapha Bettache, Département des relations industrielles, ULaval

Partenaires impliqués dans le projet :

Société de Développement social de Ville-Marie
Ministère de l'emploi et de la solidarité sociale
Centre d'étude sur la pauvreté et l'exclusion (CÉPE), direction de la recherche

Étudiants impliqués dans le projet :

Philippe Bergeron, stagiaire post-doctoral

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) = 18 257$

Frais de déplacement = 4035$

Achat de matériel = 374$

Diffusion des résultats = 1000$

Total des dépenses = 23 666$

Résumé du projet de recherche :

Cette étude cherche à mieux comprendre les difficultés et les réussites de l’intégration socioprofessionnelle des personnes en situation d’itinérance. Elle vise trois objectifs :1. Décrire certains parcours d’insertion sociale et d’intégration professionnelle et, le cas échéant, distinguer les parcours d’échecs ou de réussites de l’intégration socioprofessionnelle; 2. Décrire le rôle et les responsabilités des organismes d’aide à l’itinérance et définir comment le travail et les services sont organisés, divisés et répartis; 3. Expliquer la structuration et l’articulation de l’action collective, notamment les différents mécanismes de coordination et de collaboration qui peuvent influer sur le processus d’intégration socioprofessionnelle, sans oublier les conflits et les tensions dans le réseau. Méthodologie: Une méthodologie qualitative pragmatiste basée sur l’expérience des acteurs et l’expérimentation d’hypothèses est envisagée (récits de vie, entrevues semi-dirigées, analyse de contenu). Résultats attendus: Comprendre comment le travail et les services liés aux personnes en situation d’itinérance sont organisés, divisés, répartis, et de montrer, le cas échéant, l’existence de zones obscures, des espaces d’autonomie qui peuvent conduire à une certaine inefficacité notamment une compétition indue entre institutions, un empiètement de services ou des espaces de services inoccupés. Ultimement, il s'agit de mieux comprendre la structuration de l'action collective.

 

Titre du projet :

Le retour au travail lors d'un deuil périnatal: qu'en est-il dans les milieux de travail syndiqués?

Nom du chercheur responsable :

Mélanie Gagnon, Département des sciences de la gestion, Université du Québec à Rimouski

Composition de l’équipe de recherche :

Mélanie Gagnon, professeure UQAR
Catherine Beaudry, professeure UQAR
Bernard Brochu, coordonateur à la FISA

Partenaires impliqués dans le projet :

Fédération indépendante des syndicats autonomes (FISA)

Étudiants impliqués dans le projet :

Ann-Gabrielle Carette (2e cycle, UQAR)
Geneviève Lavigueur (2e cycle, UQAR)

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) = 20 222,10 $

Achat de matériel (autre qu’informatique ou technique) relié directement à la réalisation de la recherche = 900 $

Frais de déplacement = 1508 $

Diffusion des résultats = 1 000 $

Total des dépenses = 23 630,10 $

Résumé du projet de recherche :

L'objectif principal de cette recherche est d’identifier, de décrire et d’analyser les pratiques organisationnelles mises en place et destinées aux employés vivant un deuil périnatal dans les milieux syndiqués. Elle vise alors les objectifs spécifiques suivants : 1) dresser un portrait des organisations syndiquées qui prévoient des dispositions relatives aux employés vivant un deuil périnatal; 2) identifier, décrire et analyser les dispositions des conventions collectives relatives aux employés vivant un deuil périnatal; 3) identifier, décrire et analyser les perceptions, les expériences et les attentes des conseillers syndicaux quant aux pratiques organisationnelles destinées aux employés vivant un deuil périnatal. Méthodologie: Cette recherche, qui se déroulera en trois phases, s’accommode bien d’une méthodologie quantitative (questionnaires auto-administrés) enrichie par une méthodologie qualitative (groupe de discussion). Résultats attendus: La recherche tentera notamment de mettre en relief les innovations en matière de conditions de travail et d’aménagement existants et à mettre en place visant à mieux encadrer la situation personnelle de deuil qui a des effets sur le travail.

Projets de recherche soumis et acceptés à l’hiver 2012

Titre du projet :

Les déterminants qui (dé)favorisent la décision d’étendre la vie professionnelle des travailleuses et des travailleurs vieillissants

Nom du chercheur responsable :

Pascal Paillé, Sciences de l’administration, Université Laval

Composition de l’équipe de recherche :

France Bernier (CSQ)

Un représentant ou une représentante de la Fédération du personnel de

soutien de l’enseignement supérieur (FPSES)

Partenaires impliqués dans le projet :

Université Laval

CSQ

FPSES

Étudiants impliqués dans le projet :

Anne Marché Paillé, stagiaire post-doctorale (Département de management, ULaval)

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) = 4 374 $

Embauche de professionnels de recherche = 17 235 $

Frais de déplacement = 1 500 $

Diffusion des résultats = 450 $

Total des dépenses = 23 559 $

Résumé du projet de recherche :

Pascal Paillé s’intéresse aux déterminants qui contribuent ou nuisent à la décision d’étendre la vie professionnelle des travailleuses et des travailleurs vieillissants. Son projet a pour objectif principal d’identifier parmi les facteurs psychologiques (motivation, satisfaction, confiance, contrat psychologique, nature du rôle, etc.), sociaux (qualité des relations avec les pairs ou de la ligne hiérarchique, etc.) et organisationnels (pratiques de GRH, conditions de travail, flexibilité, pénibilité du travail, etc.) ceux qui influencent le plus la décision d’étendre ou non la vie professionnelle des travailleurs vieillissants. Méthodologie : Des analyses factorielles impliquant des variables quantitatives sont prévues. Résultats attendus : Il s’agira plus précisément de comprendre les raisons qui (dé)favorisent le maintien en emploi des employés, telles que l’atténuation des effets de la pénurie de main-d’œuvre (même si celle-ci est parfois relativisée pour le court terme), sur le fonctionnement des organisations. La mise en exergue de cet ensemble de motivations et de freins permettra d’alimenter la réflexion visant à s’interroger sur l’effet de compensation de l’extension de la vie professionnelle des employés vieillissants à la pénurie de main-d’œuvre.

   

Titre du projet :

L’autonomie au travail des hommes et des femmes : une même réalité ?

Nom du chercheur responsable :

Romaine Malenfant, Relations industrielles Université du Québec en Outaouais

Composition de l’équipe de recherche :

Nancy Côté, étudiante de 3e cycle, Université Laval et employée CSSS de la Vieille-Capitale
Marie-France Lafond, agente de transfert de connaissances, CSSS de la Vieille-Capitale
Audrey Duchesne, professionnelle de recherche

Partenaires impliqués dans le projet :

Centre de santé et de services sociaux (CSSS) de la Vieille-Capitale

Étudiants impliqués dans le projet :

Nancy Côté, étudiante de 3e cycle, ULaval
Laurie Kirouac, stagiaire postdoctorale, CSSS Vieille-Capitale

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) = 9 705,60 $

Embauche de professionnels de recherche = 9 772 $

Achat de matériel (autre qu’informatique ou technique) relié directement à la réalisation de la recherche = 2 700 $

Frais de déplacement = 489 $

Diffusion des résultats = 1 000  $

Total des dépenses = 23 666 $

Résumé du projet de recherche :

Cette étude, menée par Romaine Malenfant, vise à comprendre comment se construit l’autonomie au travail selon le genre dans un contexte et une organisation du travail en changement. Cette étude s’intéresse donc aux conditions de réalisation du travail, aux rapports sociaux de travail ainsi qu’à l’attraction et à la rétention de la main-d’œuvre du secteur parapublic.  Méthodologie : Ce projet est de types exploratoire et qualitatif (entrevues) et concerne plus spécifiquement l’expérience du travail au quotidien.  Résultats attendus : Réduire le manque de connaissances sur l’expérience vécue au travail selon le genre et sur les facteurs associés à la construction de l’autonomie dans des milieux où l’intensité du travail et les problèmes de santé psychologique sont importants. Comme l’autonomie est censée jouer un rôle d’atténuation de l’intensité du travail sur la santé psychologique, une meilleure compréhension de la nature de l’autonomie dans le travail contemporain et des facteurs qui lui sont associés est susceptible de donner des outils d’intervention aux gestionnaires pour améliorer les conditions de travail et la qualité des services en plus de réduire l’absentéisme.

   

Titre du projet :

L’insertion par l’intérim : trajectoires professionnelles et rapport au travail et à l’emploi des jeunes salariés d’agences de placement de personnel

Nom du chercheur responsable :

Mircea Vultur, INRS - Centre Urbanisation Culture Société

Composition de l’équipe de recherche :

Jean Bernier, Relations industrielles, Université Laval
Ysabel Provencher, École de service social, Université Laval
Marie-Josée Dupuis, Au bas de l'échelle, cochercheure ARUC

Partenaires impliqués dans le projet :

Carrefour jeunesse-emploi de la Capitale Nationale
Conférence régionale des élus de la Capitale-Nationale

Étudiants impliqués dans le projet :

Marie-France Richard, étudiante de 2e cycle, Université Laval

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) = 18 960 $

Achat de matériel (autre qu’informatique ou technique) relié directement à la réalisation de la recherche = 1 440 $

Frais de déplacement = 2 266 $

Diffusion des résultats = 1 000 $

Total des dépenses = 23 666 $

Résumé du projet de recherche :

Ce projet, mené par Mircea Vultur, vise à tracer un portrait des jeunes qui font appel à des agences de placement de personnel et de leur trajectoire d’insertion professionnelle. L’objectif de ce projet est de conduire une recherche sur l'insertion professionnelle des jeunes travailleurs salariés d’agences de placement de personnel de la région de Québec. Cette recherche portera sur leur trajectoire professionnelle depuis leur sortie du système éducatif, sur leurs stratégies d'insertion sur le marché de l’emploi et le rôle des agences dans ce processus, sur leur façon de se définir par rapport au travail et la valeur qu'ils y accordent ainsi que sur leurs relations avec les organisations pour lesquelles ils travaillent (les agences et les entreprises utilisatrices). Deux étudiants seront associés de très près à toutes les étapes de la recherche dès leur intégration dans l’équipe. Méthodologie : Une analyse documentaire et une enquête rétrospective de type qualitatif seront utilisées pour cette étude. Résultats attendus : La recherche produira un portrait des jeunes qui font appel à des agences de placement de personnel et de leur trajectoire d’insertion professionnelle. Les chercheurs et les partenaires de l’ARUC pourront compter sur une meilleure connaissance de la diversité des cheminements des jeunes qui font appel à des agences de placement, de leurs attentes et de leurs besoins. Cette information pourra aider certains partenaires de l’ARUC, de même que d’autres organismes d’employabilité, à mettre en place des programmes de formation ou d’insertion correspondant mieux aux caractéristiques de la jeune main-d’œuvre, particulièrement visée par la rhétorique de la flexibilité qui caractérise le discours des agences de placement.

   

Titre du projet :

Restructurations d’entreprise, mobilisation sociale et reconversion industrielle : le cas de l’usine Stadacona à Québec

Nom du chercheur responsable :

Frédéric Hanin, Relations industrielles, Université Laval

Composition de l’équipe de recherche :

Luc Bouthillier
Frédéric Hanin
Paul-André Lapointe
François L’Italien
Éric Pineault

Partenaires impliqués dans le projet :

Comité de relance de l’usine Stadacona
Regroupement des employés retraités White Birch-Stadacona
Institut de recherche en économie contemporaine

Étudiants impliqués dans le projet :

Pierre Thibault, étudiant de 2e cycle (Département des relations industrielles, ULaval)
Josée Côté, étudiante de 2e cycle (Département des relations industrielles, ULaval)

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) = 8 250 $

Embauche de professionnels de recherche = 11 000 $

Frais de déplacement =  2 500 $

Diffusion des résultats = 1 000 $

Total des dépenses = 22 750 $

Résumé du projet de recherche :

Cette recherche, sous la direction de Frédéric Hanin, porte sur la mobilisation sociale et la reconversion industrielle à l’occasion des restructurations d’entreprise. Elle se penche sur le cas de l’usine Stadacona à Québec.  Méthodologie : Il s’agit d’une recherche partenariale de nature qualitative inspirée de la méthode des cas. Résultats attendus : Cette recherche proposera un diagnostic adapté aux situations de restructuration notamment lorsque l'entreprise est placée sous la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies (LACC), tendance observée depuis quelques années pour les compagnies très endettées. Elle produira des connaissances sur de nouveaux acteurs dans le champ des relations industrielles comme les investisseurs, les retraités et les acteurs du monde judiciaire. Les résultats de cette recherche seront très utiles aux syndicats, aux travailleurs, aux communautés locales et aux décideurs politiques, tous confrontés à des entreprises en difficulté qui, sous la protection de la LACC, opèrent une restructuration de leurs activités et recherchent des concessions et des subventions dans un contexte de fermeture appréhendé des établissements, pour mieux comprendre les stratégies d’affaires de ces entreprises et guider leurs interventions.

Projets de recherche soumis et acceptés à l’automne 2011

Titre du projet :

Immigration et modes de formation et d’apprentissage dans le secteur des TIC

Nom du chercheur responsable :

Michel Racine, Relations industrielles, Université Laval

Composition de l’équipe de recherche :

Ana Dalia Huesca Dehesa

Partenaires impliqués dans le projet :

TECHNOCompétences, Comité sectoriel de main-d’œuvre en technologies de l’information et des communications

Comité sectoriel des TIC au Québec

Étudiants impliqués dans le projet :

Ana Dalia Huesca Dehesa, étudiante de 3e cycle

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) = 10 233 $

Frais de déplacement =  1 100 $

Diffusion des résultats = 500 $

Total des dépenses= 11 833 $

Résumé du projet de recherche :

La recherche menée par Michel Racine s’intéresse à l’immigration et aux modes de formation et d’apprentissage dans le secteur des TIC. Elle vise à comprendre comment l’apprentissage de la culture organisationnelle peut favoriser ou empêcher la mobilité interorganisationnelle et intra-organisationnelle de l’immigrant latino-américain dans son parcours professionnel en TIC. Méthodologie : Ce projet, de types qualitatif et inductif, fera appel à des entrevues en profondeur. Résultats attendus : Cette recherche produira des connaissances sur les dispositifs de formation mis en place pour faciliter l’insertion des immigrants et des immigrantes dans le secteur québécois des hautes technologies. Ces connaissances sensibiliseront les gestionnaires aux meilleures pratiques à mettre en œuvre dans leurs organisations afin de faciliter l’intégration et la mobilité professionnelles des immigrants et des immigrantes.

   

Titre du projet :

La réactualisation du syndicalisme : Le cas des enseignants

en Estrie

Nom du chercheur responsable :

Catherine Le Capitaine, Relations industrielles, Université Laval

Composition de l’équipe de recherche :

Catherine Le Capitaine, Université Laval

France Bernier, conseillère syndicale à la CSQ

Richard Bergevin, président du Syndicat de l’enseignement

de l’Estrie

Partenaires impliqués dans le projet :

Centrale des syndicats du Québec (CSQ)

Syndicat de l’enseignement de l’Estrie (SEE)

Étudiants impliqués dans le projet :

Jonathan Vaillancourt, étudiant de 2e  cycle

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) = 8 487 $

Embauche de professionnels de recherche = 1 000 $

Achat de matériel (autre qu’informatique ou technique) relié directement à la réalisation de la recherche = 400 $

Frais de déplacement = 909 $

Diffusion des résultats = 500 $

Total des dépenses =11 296 $

Résumé du projet de recherche :

Cette étude sur le renouveau syndical, menée par Catherine Le Capitaine, cherche à mieux comprendre l’arrimage entre le syndicalisme et le rapport au travail du corps enseignant. Elle a pour but d’identifier les principaux facteurs associés à l’adhésion syndicale des enseignants et des enseignantes, de cerner leur rapport au travail et d’évaluer la capacité du syndicat à s’adapter à cette nouvelle professionnalité. Méthodologie : Cette recherche est quantitative et elle utilisera un mode d’enquête électronique. Résultats attendus : En produisant des connaissances sur la signification du travail et de la profession chez le corps enseignant ainsi que sur le type d’action syndicale pertinent aux attentes de ce dernier, ce projet est susceptible de contribuer à une amélioration des interventions syndicales dans le monde de l’éducation.

Projets de recherche soumis et acceptés à l’hiver 2011

Titre du projet :

Les conditions effectives de travail et la condition sociale des salariés d’agences de location de personnel et les pratiques des agences en matière de recrutement, de sélection, de formation, d’affectation et de santé et sécurité du travail

Nom du chercheur responsable :

Jean Bernier, Relations industrielles, Université Laval

Composition de l’équipe de recherche :

Laurence Léa Fontaine, Université du Québec à Montréal

Marie-Josée Dupuis, Au bas de l’échelle (ABE)

Mircea Vultur, INRS

Ysabel Provencher, École de service social, Université Laval

Partenaires impliqués dans le projet :

Au bas de l’échelle (ABE)

Étudiants impliqués dans le projet :

Noélie Berewidougou, étudiante de 2e cycle

Jessica Dubé, étudiante de 3e cycle

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) = 18 882 $

Achat de matériel (autre qu’informatique ou technique) relié directement à la réalisation de la recherche =  1 517,40 $

Frais de déplacement = 2 266 $

Diffusion des résultats = 1 000 $

Total des dépenses = 23 665,40 $

Résumé du projet de recherche :

Cette étude menée par Jean Bernier vise à tracer un portrait des conditions effectives de travail dans l’industrie de la location de personnel ainsi que des caractéristiques sociodémographiques de la main-d’œuvre qui y travaille. Deux étudiantes seront associées de très près à toutes les étapes de la recherche. Méthodologie : Un volet quantitatif (questionnaire) et un volet qualitatif (entrevues en profondeur de type semi-dirigé) sont prévus pour cette recherche. Résultats attendus : Cette recherche produira un portrait des pratiques des agences de placement, que ce soit en matière de santé et sécurité du travail, de normes minimales du travail ou de relations de travail. Dans une perspective de politiques publiques, disposer d’un tel portrait représentatif des travailleurs d’agence et de leurs conditions de travail et d’emploi est essentiel afin d’adapter le filet de protection sociale aux caractéristiques du marché du travail contemporain.

 

 

Titre du projet :

Le rôle en matière de rapports de travail et de GRH des instances intermédiaires dans l’économie sociale. Le cas de l’AQCPE

Nom du chercheur responsable :

Guy Bellemare, Relations industrielles, Université du Québec en Outaouais

Composition de l’équipe de recherche :

Guy Bellemare, Université du Québec en Outaouais
Louise Briand, Université du Québec en Outaouais

Paul-Leduc Browne, Université du Québec en Outaouais  

Partenaires impliqués dans le projet :

Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE)

Étudiants impliqués dans le projet :

Martine Lauzon, étudiante de 3e cycle

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) = 14 112,20 $

Achat de matériel (autre qu’informatique ou technique) relié directement à la réalisation de la recherche = 750 $

Frais de déplacement = 1 787 $

Diffusion des résultats = 500 $

Soustraction du financement déjà octroyé par le CRISES = 5 500 $

Total des dépenses = 11 649,20 $

Résumé du projet de recherche :

Ce projet de recherche, sous la direction de Guy Bellemare, porte sur le rôle des instances intermédiaires dans l’économie sociale (ÉS) – le cas des CPE. Il vise à étudier le rôle de l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE) en tant qu’instance intermédiaire. Cette recherche se concentrera sur la question des relations du travail et des pratiques de GRH afin d’explorer le rôle de l’AQCPE. Méthodologie : Les outils utilisés pour la cueillette des données seront les entrevues et l’analyse de documents. Résultats attendus : Cette recherche permettra de développer des connaissances sur un type de regroupement non étudié jusqu’ici et pourrait servir au développement d’autres regroupements sectoriels dans le domaine de l’économie sociale (par exemple, la Fédération des coopératives de services à domicile et de santé, la Fédération québécoise des centres communautaires de loisir, etc.). Les retombées sociales pourraient intéresser les ministères chargés des programmes de soutien économique des gouvernements aux différents types d’entreprises et aux regroupements de l’ÉS ainsi qu’à un renforcement de la conscience, parmi les divers secteurs de l’ÉS, du potentiel de développement encore plus grand que peuvent représenter les instances intermédiaires.

   

Titre du projet :

Étude exploratoire sur les pratiques associées à la Mesure de Formation de la          main-d’œuvre (MFOR) destinée aux individus et leurs liens avec l’interruption en cours de participation

Nom du chercheur responsable :

Ysabel Provencher, Université Laval, École de service social

Composition de l’équipe de recherche :

Raymonde Beaudoin,  Direction de la recherche, MESS
Luc Normand,  Direction des mesures et services aux individus, Emploi-Québec
Daniel Turcotte,  chercheur, Université Laval
Patrick Villeneuve, chercheur, Université Laval

Partenaires impliqués dans le projet :

Direction de la recherche et de l’évaluation
Ministère de l’Emploi de la Solidarité sociale (MESS)

Étudiants impliqués dans le projet :

Louise Gallien, étudiante de 1er cycle
Marie-Michelle Tremblay, étudiante de 1er cycle
Julie-Tremblay Roy, étudiante de 2e cycle
Fabienne Boursiquot, étudiante de 3e cycle

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) = 10 200 $
Frais de déplacement = 1 133 $
Diffusion des résultats = 500 $
 

Total des dépenses = 11 833 $

Résumé du projet de recherche :

Cette étude exploratoire, sous la direction de Ysabel Provencher, sur les pratiques en matière de formation et leur lien avec l’interruption en cours de participation consiste à faire le point sur l’état actuel des connaissances relativement aux déterminants de l’application des mesures de formation, aux facteurs associés à la participation des individus à ces mesures, ainsi qu’à l’influence des acteurs et  des partenaires impliqués dans la livraison des services de formation sur l’atteinte de l’objectif global d’autonomie socioprofessionnelle. Méthodologie : Cette recherche souscrit au modèle d’analyse sociohistorique des politiques sociales. L’analyse de données documentaires, des entretiens et des groupes de discussion seront utilisés pour cette étude. Résultats attendus : Les connaissances produites permettront de mieux outiller les partenaires (le MESS, Emploi-Québec et les différentes organisations avec lesquelles ils sont associés) dans leurs diverses interventions visant à procurer une meilleure employabilité aux catégories de populations éloignées du marché du travail.

   

Titre du projet :

Vers l’amélioration des services et des soins de fin de vie :
mieux comprendre l’impact du milieu de travail sur la satisfaction et le bien-être des infirmières

Nom du chercheur responsable :

Lise Fillion, Faculté des sciences infirmières, Université Laval

Composition de l’équipe de recherche :

Manon Truchon, Ph.D.

Céline Gélinas, inf. Ph.D.

Lyse Langlois, Ph.D.

Réjeanne Dupuis, Ph.D. (c)

Michel L’Heureux, M.D., MBA

Marie Bellemare, Ph.D.

Esther Cloutier, Ph.D.

Clémence Dallaire, Ph.D. 

Marie-Claude Blais, Ph.D.

Anie Brisebois, inf., M.Sc.

Geneviève Roch, Ph.D.

Partenaires impliqués dans le projet :

Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail (IRSST)

Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC)

Fondation canadienne de la recherche sur les services de santé (FCRSS) Ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS)

Étudiants impliqués dans le projet :

Daniel Prud’Homme, étudiant  de 3e cycle

Jennifer Centeno, étudiante de 3e cycle

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) = 6 540 $

Embauche de professionnels de recherche = 4 493 $

Achat de matériel (autre qu’informatique ou technique) relié directement à la réalisation de la recherche = 300 $

Diffusion des résultats = 500 $

Total des dépenses = 11 833 $

Résumé du projet de recherche :

Cette étude, menée par Lise Fillion et à laquelle participent deux chercheuses de l’ARUC, Marie Bellemare et Lyse Langlois, porte sur l’amélioration des services et des soins de fin de vie. Elle s’inscrit dans un programme de recherche qui vise à « mieux comprendre l’impact du milieu de travail sur la satisfaction et le bien-être des infirmières » et aura pour but d’améliorer le contexte dans lequel les soins palliatifs de fin de vie sont prodigués. Méthodologie : Ce projet, de types qualitatif et descriptif, fera appel à des groupes de discussion et à des entrevues individuelles. Des analyses intrasites et intersites sont aussi prévues. Résultats attendus : Ce programme de recherche proposera un modèle de compréhension sur la satisfaction et le bien-être des infirmières en soins palliatifs. Il permettra la formulation de pistes de solution pour l’amélioration de la qualité de vie au travail dans le secteur des soins. Le modèle proposé et les recommandations formulées permettront de soutenir les décideurs dans leurs choix organisationnels et dans le développement d’un programme de formation en soins palliatifs adapté aux besoins des infirmières. L’amélioration de la satisfaction et du bien-être des infirmières dans leur pratique professionnelle pourra contribuer à l’amélioration de l’attraction et de la rétention de ces dernières.

Projets de recherche soumis et acceptés à l’automne 2010

Titre du projet :

Identités au travail et représentation collective : le cas des responsables de service de garde (RSG) en milieu familial

Nom du chercheur responsable :

Martine D’Amours, Relations industrielles, Université Laval

Composition de l’équipe de recherche :

Martine D’Amours, professeure-chercheuse, Université Laval
Danielle Lavallée, directrice service de l’action terrain, CSQ
Mélanie Baril, conseillère aux relations de travail, CSQ

Partenaires impliqués dans le projet :

Centrale des syndicats du Québec (CSQ)

Étudiants impliqués dans le projet :

Alexandre Gaudreault, étudiant de 1er cycle

Vanessa Legault-Beauregard, étudiante de 1er cycle

Marie-Josée Bisson, étudiante de 2e cycle

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) = 9 821,30 $

Support statistique = 1 000 $

Frais de déplacement = 500 $

Diffusion des résultats = 500$

Total des dépenses = 11 821,30 $

Résumé du projet de recherche :

La chercheuse Martine D’Amours travaille sur la question des identités au travail et des représentations collectives chez les responsables de service de garde (RSG) en milieu familial. Ce projet vise à analyser l’impact de certaines dimensions constitutives des trajectoires et des identités professionnelles des RSG sur leurs aspirations en matière d’action collective et sur la nature de leurs revendications. Méthodologie : Cette étude comporte un volet qualitatif (analyses d’un corpus documentaire et d’entretiens semi-directifs) et un volet quantitatif (sondage). Résultats attendus : Cette recherche vise à développer les connaissances sur les moyens d’adapter les modalités de protection sociale et de représentation collective aux réalités, aux aspirations et aux besoins de cette catégorie croissante de travailleurs.

   

Titre du projet :

Redéfinition des configurations productives et territoriales dans l’industrie forestière de Charlevoix-Est et du Bas-Saguenay

Nom du chercheur responsable :

Paul-André Lapointe, Relations industrielles, Université Laval

Composition de l’équipe de recherche :

Paul‐André Lapointe
Frédéric Hanin
Luc Bouthillier
Éric Pineault

Partenaires impliqués dans le projet :

Syndicat des travailleurs et des travailleuses du papier de Clermont (affilié à la CSN)
Centre local de développement de la MRC de Charlevoix-Est (CLD)
Solidarité rurale du Québec (SRQ)

Étudiants impliqués dans le projet :

Vincent Audibert, étudiant de 2e cycle

François L’Italien, étudiant de 3e cycle

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) = 21 666 $

Frais de déplacement = 2 357 $

Total des dépenses = 24 023 $

Résumé du projet de recherche :

Ce projet de recherche, sous la direction de Paul-André Lapointe, porte sur la reconfiguration de l’industrie forestière dans les régions de Charlevoix-Est et du Bas-Saguenay. En conjuguant les approches sectorielle et territoriale, cette recherche propose d’analyser l’émergence des modèles alternatifs en accordant une attention particulière aux conditions favorables et aux obstacles associés à leur développement. Méthodologie : La méthodologie utilisée est celle d’une recherche partenariale de nature qualitative, inspirée de la méthode des cas. Résultats attendus : Grâce aux connaissances produites sur l’industrie forestière dans Charlevoix-Est et au Bas-Saguenay, il sera possible de formuler un diagnostic sur la crise du modèle actuel, d’identifier des modèles alternatifs ainsi que les conditions de succès associés à leur mise en œuvre.  Il donnera, aux acteurs socioéconomiques du développement local dans les communautés mono‐industrielles, des outils pour explorer des voies de sortie de crise et assurer la pérennité et la prospérité de leur communauté. 

   

Titre du projet :

Intégration sociale et professionnelle des immigrants récents au Québec : obstacles, enjeux et rôles des réseaux sociaux et institutionnels

Nom du chercheur responsable :

Kamel Béji, Relations industrielles, Université Laval

Composition de l’équipe de recherche :

Kamel Béji
Michel Racine
Sébastien Arcand
Amel Belhassen

Partenaires impliqués dans le projet :

Ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale (MESS)
Service d’orientation et d’intégration des immigrants au travail (SOIIT)
Centre d’appui aux communautés immigrantes (CACI)

Étudiants impliqués dans le projet :

Carol-Anne Gauthier, étudiante de 3e cycle

Sarah Morin, étudiante de 2e cycle

Anaïs Pellerin, étudiante de 2e cycle

Montant obtenu en subvention à l’ARUC :

Embauche d’étudiants (auxiliaires de recherche) = 21 837,80 $

Frais de déplacement = 850 $

Diffusion des résultats = 1 000 $

Total des dépenses = 23 687,80 $

Résumé du projet de recherche :

Ce projet de recherche, mené par Kamel Béji, porte sur l’intégration de la main-d’œuvre immigrante au marché du travail. Il bénéficie de l’appui significatif de plusieurs partenaires de la communauté, à savoir le SOIIT, le MESS et le CACI, pour le recrutement des immigrantes et des immigrants interrogés pour les besoins de l’enquête. Les chercheurs et les partenaires se penchent sur les diverses facettes de la diversité des mains-d’œuvre en regard de leur statut d’emploi, de leur genre, de leurs qualifications et de leur origine sociodémographique. Ils accordent une attention particulière aux mécanismes permettant l’intégration et le maintien au travail dans les meilleures conditions d’une main-d’œuvre hétérogène. Méthodologie : Des analyses quantitatives et qualitatives seront  utilisées (entrevues semi-dirigées et groupes de discussion). Résultats attendus : Cette recherche produira des connaissances utiles sur les difficultés rencontrées par les personnes immigrantes et qualifiées durant les premières années de leur intégration socioprofessionnelle au Québec et sur les réseaux sociaux utilisés par les immigrantes et les immigrants récents pour intégrer le marché du travail. Elle permettra de construire des profils d’intégration selon les caractéristiques individuelles et professionnelles ainsi que le capital social des nouveaux arrivants.  En identifiant les profils les plus susceptibles de conduire à une meilleure intégration sur le marché du travail, cette recherche permettra d’améliorer les politiques publiques relatives à l’insertion durable des immigrantes et des immigrants dans de bons emplois.

Conception et réalisation : Centre de services en TI et en pédagogie (CSTIP).
Tous droits réservés. © 2009-2010 Université Laval
accès au CMS